Une maîtrise picturale rare, une atmosphère onirique inspirée des contes et légendes, une grande maîtrise de l’aquarelle et un soin apporté aux détails, les illustrations d’Andréï Arinouchkine apporte une forme de quiétude que l’on pourrait qualifier de poésie visuelle.
Pour assurer la bonne conservation de vos œuvres sur papier, nous vous recommandons de ne jamais les exposer à la lumière directe, les rayons UV pouvant endommager les mediums utilisés. Les pièces réalisées aux pastels ou au fusain demandent une attention particulière afin d’éviter tout frottement. Les œuvres contenant de l’aquarelle sont particulièrement sensibles à la lumière, au contraire de la gouache et de l’acrylique.
Nous vous conseillons de les exposer loin des fenêtres et de privilégier des encadrements réalisés avec des matériaux de conservation au pH neutre et un verre dit « Musée » au traitement anti-UV et anti-reflet. Si vous préférez conserver vos œuvres sans les encadrer, nous vous recommandons de les stocker à plat, dans des cartons à dessins, en intercalant des feuilles de papier permanent au pH neutre. Veillez à les conserver à l’abri de la lumière et de l’humidité.
Mikhaïl Arinouchkine, peintre autodidacte biélorusse, est admis aux Beaux-Arts de Minsk à 15 ans après avoir réalisé une peinture monumentale sur bois. Après un passage à l'armée et des études reprises en parallèle d'un travail en usine, il obtient son diplôme et publie ses premiers ouvrages jeunesse. Il travaille ensuite pour l'éditeur russe AST, illustrant des dizaines de couvertures de science-fiction et de jeunesse. Au milieu des années 90, il tente sa chance en France et signe chez Casterman pour l'adaptation du conte L'Oiseau de feu (sc. Corbeyran), puis publie en 2001 Sa Majesté de nulle part (Casterman, texte de Gérard Moncomble). Il s'installe définitivement en France en 2003. De sa rencontre avec Tiburce Oger chez Daniel Maghen naît l'album Ewen, projet fantastique au style réaliste qu'il portait depuis trois ans. Biographie complète.