Très à l’aise dans le rendu des postures et les comportements animaliers, il parvient, par les regards et les attitudes de ses personnages, à transmettre toute une palette d’émotions fortes. Ses décors, fouillés et réalistes, ancrent ces fables dans des environnements tangibles (comme le bush australien ou la toundra arctique). Avec ses dialogues truculents et ses thématiques profondes, Christian Paty parvient à combler un public jeunesse tout en offrant une profondeur narrative qui plaira à un lectorat plus adulte.
Pour assurer la bonne conservation de vos œuvres sur papier, nous vous recommandons de ne jamais les exposer à la lumière directe, les rayons UV pouvant endommager les mediums utilisés. Les pièces réalisées aux pastels ou au fusain demandent une attention particulière afin d’éviter tout frottement. Les œuvres contenant de l’aquarelle sont particulièrement sensibles à la lumière, au contraire de la gouache et de l’acrylique.
Nous vous conseillons de les exposer loin des fenêtres et de privilégier des encadrements réalisés avec des matériaux de conservation au pH neutre et un verre dit « Musée » au traitement anti-UV et anti-reflet. Si vous préférez conserver vos œuvres sans les encadrer, nous vous recommandons de les stocker à plat, dans des cartons à dessins, en intercalant des feuilles de papier permanent au pH neutre. Veillez à les conserver à l’abri de la lumière et de l’humidité.
Après des débuts comme roughman puis directeur artistique en publicité à Rennes, Christian Paty bascule véritablement dans la bande dessinée en 1997 grâce à sa rencontre avec Tiburce Oger (Damoiselle Gorge, L'Ange Olende). Il entame en 2001 chez Soleil une collaboration durable avec le scénariste Ange (La Cicatrice du Souvenir, Kookaburra Universe), avant de lancer sous le pseudonyme « Dzack » la série humoristique Les Blondes en 2005. Il diversifie ensuite son travail vers la BD documentaire et historique avec Nota Bene et Les Étoiles de l'Histoire, puis vers la fable animalière : Uluru – Une odyssée australe (2023, avec Crisse) puis Le Voyage de Renn (2024), qu'il écrit, dessine et colorise entièrement seul, confirmant son goût pour les récits à double lecture entre aventure jeunesse et propos plus profond.