Mêlant à merveille les codes de la bande dessinée franco-belge aux style manga qu’elle affectionne particulièrement, Patricia Lyfoung réussit à créer un style romanesque qui a su apporter un vent de fraîcheur à la bande dessinée jeunesse. Son sens du découpage, hérité de l’animation, est particulièrement efficace dans les scènes d'escrime où elle allie théâtralité, dynamisme et expressivité.
Pour assurer la bonne conservation de vos œuvres sur papier, nous vous recommandons de ne jamais les exposer à la lumière directe, les rayons UV pouvant endommager les mediums utilisés. Les pièces réalisées aux pastels ou au fusain demandent une attention particulière afin d’éviter tout frottement.
Nous vous conseillons de les exposer loin des fenêtres et de privilégier des encadrements réalisés avec des matériaux de conservation au pH neutre et un verre dit « Musée » au traitement anti-UV et anti-reflet. Si vous préférez conserver vos œuvres sans les encadrer, nous vous recommandons de les stocker à plat, dans des cartons à dessins, en intercalant des feuilles de papier permanent au pH neutre. Veillez à les conserver à l’abri de la lumière et de l’humidité.
Née dans une famille de huit enfants, Patricia Lyfoung se forme à l'École Estienne puis aux Gobelins, avant de débuter en 2001 comme assistante storyboard chez Marathon Animation. En 2005, elle opère un tournant vers la bande dessinée avec La Rose écarlate (Delcourt), best-seller vendu à plus d'1,2 million d'exemplaires, mêlant structure franco-belge et esthétique manga, entre inspirations de Lady Oscar et de mangakas comme Rumiko Takahashi. Elle développe ensuite plusieurs séries à succès, dont Les Mythics (2018), coécrite avec Philippe Ogaki et Patrick Sobral. Elle décède en janvier 2025 à 47 ans, laissant une œuvre phare de la bande dessinée jeunesse française.